Al-Khabar-Holland dénonce les décisions d’immigration de Macron… un message de poison dans le miel

L’ancien président français François Hollande a critiqué les restrictions strictes à l’entrée des ressortissants maghrébins sur le territoire français et a appelé à « tourner une nouvelle page » dans les relations de la France avec ses anciennes colonies.

En surface, la contribution de Hollande semble être un signal d’alarme pour les décideurs politiques français, attirant l’attention de ceux qui sont arrivés au pouvoir à Paris après lui sur la nécessité de reconsidérer les politiques envers la Tunisie, l’Algérie et le Maroc à un moment où les trois pays ‘ régimes manifestant le désir exprimé d’indépendance effective vis-à-vis de Paris et de l’Algérie, consolidant leur indépendance économique et progressant vers l’Est, tandis que le Maroc est plus proche que possible d’une transformation du protectorat et de la tutelle français en une protection conjointe hispano-israélienne et américaine.

L’ancien président français a déclaré que la France devait être « préparée à tout moment », notant que « des opinions divergentes existent sur les pays du Maghreb, mais il existe des moyens de les surmonter ».

A cet égard, il a exprimé ses regrets face à la décision du gouvernement français (prise le 28 septembre 2021) de limiter le nombre de visas de voyage accordés aux ressortissants des trois pays « pour les ressortissants liés à notre culture et à notre pays (la France), être accordé de réduire sensiblement. Il a déclaré : « Cette méthode répréhensible est inutile et inefficace pour contrôler l’immigration clandestine.

La décision du gouvernement français a vu le nombre de visas réduit de moitié pour les Algériens et les Marocains et de 30% pour les Tunisiens, afin de contraindre les trois pays à expulser leurs ressortissants en séjour irrégulier condamnés à quitter le territoire français, pour reprendre en délivrant une ordonnance provisoire passeport qui avertit de l’importance de « mettre le partenariat avec les trois pays du Maghreb à un moment où le monde est ébranlé et » de mettre sur la table toutes les questions qui nous éloignent de poser et de renforcer ce qui nous rassemble pour commencer rapidement une nouvelle ère .”

Son message comprenait ses compliments aux dirigeants des trois pays, soulignant le rôle du roi du Maroc dans le succès d’une conférence sur un accord sur le changement climatique et l’engagement personnel du président Tebboune à faire respecter la mise en œuvre de l’accord de paix dans ce contexte a salué le Mali, l’Algérie rôle dans la garantie de la sécurité énergétique et ce que fait la Tunisie pour résoudre la crise libyenne. Parlant des liens profonds de son pays avec la région du Maghreb, il les a qualifiés d’extraordinaires, où se mêlent histoire et géographie.

Hollande a souligné l’importance de la région du Maghreb pour le continent africain : « Toute l’Afrique a besoin d’un Maghreb prospère et fort pour accompagner les transformations et sanctionner les crises sanitaires, sécuritaires et environnementales, sans oublier la crise alimentaire qui touche tacitement de nombreuses familles sur le continent. concerné .

En surface, le président français semble désireux de normaliser les relations françaises avec les trois pays et l’importance de ces pays pour son pays, l’Europe et l’Afrique, mais sa vision, bien qu’elle tente de l’envelopper d’humanité, cache un parti pris , qui est imprégné en tutelle, ce qui laisse planer des doutes sur ses objectifs et sur le parti qui l’a chargé d’écrire cette lettre et le prix à payer, et Holland s’expose en évoquant le conflit du Sahara Occidental, où il est animé d’une sorte de malveillance politique et exprimé à travers une série Subliminalement, il déplore les divisions sur le Sahara Occidental, qu’il considère « constitue un obstacle aux échanges entre deux grands pays, à savoir l’Algérie et le Maroc, dans lesquels ils aspirent à développer dans le travail d’intérêt commun ». La Hollande ignore ici délibérément les véritables raisons qui ont conduit à la brouille entre l’Algérie et le Maroc, dont le dossier du Sahara n’est qu’une petite partie.

Denise Herbert

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