Charlie Hebdo : un espace noir pour l’assassinat de l’islam et des autres religions !

Le magazine français « Charlie Hebdo », célèbre pour ses caricatures qui violent le caractère sacré des religions et les symboles des peuples, anime une chambre noire médiatique et « artistique ». Cette fois, il a choisi de porter atteinte au turban religieux et au statut des érudits religieux dans le monde islamique afin de redonner de l’élan pour les protestations iraniennes qui est en baisse ces derniers jours.

organiser une revueCharlie HebdoFrench, un concours international du « Meilleur dessin animé maléfique et missif » de Sayyid Ali Khamenei, sur le thème #Expelling_Mullahs, les portes pour participer ont été ouvertes à tous les peintres du monde entier et de tous âges du 9 au 30 décembre de cette année. celle-ci comme date limite d’envoi des dessins.

Le magazine a joint sa propre caricature à l’annonce du concours, dans laquelle un érudit religieux lève sa main tachée de sang en référence claire à son affirmation selon laquelle des érudits religieux ont été impliqués dans le sang des Iraniens, en particulier lors des récentes manifestations. Cependant, ce qui laisse planer des interrogations sur sa véritable signification, c’est la présence du logo de la marque américaine Nike sur le turban et du slogan écrit de la marque « Do it » sur l’uniforme religieux.

Il est probable que le magazine français ait cherché à dépouiller le turban religieux de son caractère sacré pour les musulmans et à le marquer d’une « marque » commerciale qui pourrait être facilement retirée à tout moment. Ou parce que le slogan « Nike » est un encouragement à faire quelque chose, ce qui signifie que tout le monde est encouragé à violer le symbole islamique.

dans une Détails du concoursCharlie Hebdo a affirmé que le dessin était « un symbole d’une autorité religieuse réactionnaire, limitée et intolérante », affirmant que Sayyed Khamenei n’était qu’un guide pour ceux qui choisissent de « lui obéir ». Le journal précise que le rôle des peintres participants et de leurs dessins était de « soutenir » les protestations en « minimisant le chef religieux et en le jetant à la poubelle de l’histoire » ! Le magazine a poursuivi son insulte aux principes religieux, qu’il a qualifiés d’incompatibles avec la « société moderne » et que « la liberté exigée de chaque être humain est incompatible avec les notions islamiques archaïques ».

Ce n’est pas la première fois que le magazine abuse des sacralités islamiques sans censure, puisqu’il a plus d’une fois été tenu légalement responsable devant le prophète Mahomet (le porteur du message de la religion islamique), tant en France qu’à l’international.

Exposition au christianisme et aux juifs aussi !

Charlie Hebdo n’a pas donné l’occasion d’offenser toutes les croyances et tous les symboles des religions et des peuples, car ce magazine s’est moqué de la religion chrétienne et de Jésus-Christ dans de nombreux Ses publications et l’ont dépeint dans des scènes pornographiques Elle est incompatible avec la position sacrée dont jouit le Christ dans le monde chrétien. Elle a également été exposée au Vatican à plusieurs reprises, notamment en 2012. Sur fond de critiques de documents divulgués du Vatican, le magazine a publié une caricature représentant l’ancien pape de l’Église catholique, Benoît XVI.Un espion au VaticanEt dans une scène immorale, elle a enlevé la taupe, qui en France symbolise l’espionnage, du manteau du pape.

Ce qui est remarquable dans les publications du magazine, c’est qu’il a également ridiculisé « l’Holocauste » des Juifs et leur combat contre les nazis en Allemagne. Par exemple, au début de 1979, Charlie Hebdo a publié une caricature sur cet incident présumé et s’est moqué du slogan « Le tournage de l’Holocauste ». Par le dessin, elle a représenté des Juifs dans des camps de concentration nazis debout derrière une caméra. Alors que la loi « Guysot » de 1990 en France interdit les discours de haine raciale ou religieuse, y compris la négation ou la révélation de « l’Holocauste ».

En février 2007, en réponse aux discours des chefs religieux contre le contenu et le style immoraux du magazine, « Charlie Hebdo » a publié une illustration montrant trois religieux musulmans, chrétiens et juifs en colère, portant chacun le symbole de leur religion. Le magazine a également critiqué de manière pornographique la normalisation des relations entre le président égyptien Anouar Sadate et le Premier ministre israélien Menachem Begin en 1978.

Interdire à l’avance et conclure le magazine

Reconnaît « Charlie Hebdo » dans la case « Notre histoireIl a été publié pour la première fois sur son site Web en octobre 1960 mais portait le nom hara-kiri C’était un magazine mensuel. Les autorités françaises l’ont interdite en novembre 1970 pour une caricature illustrant une couverture médiatique satirique de l’assassinat du président français de l’époque, Charles de Gaulle. Puis le magazine a été fondé sous son nom actuel pour éviter l’interdiction. En 1982, elle a cessé de paraître pour des « raisons financières », selon ses dires, pour revenir et publier des numéros au début des années 1990.

« Charlie Hebdo » est un magazine satirique hebdomadaire de la capitale française Paris avec un accent sur les dessins animés, les reportages et la « blague », qui est classé comme de gauche et en France contre la droite, en particulier contre le Parti du Front national français.

Avec son style et ses publications qui ne respectent aucun des contrôles éthiques et de la morale publique, « Charlie Hebdo » a transformé l’art et la liberté artistique d’espace d’expression et de créativité et de diffusion et d’échange de culture entre les peuples en une machine d’incitation transformée contre le la liberté de croyance et d’appartenance de l’individu garantie par le droit international et vidé l’art de son message, est-ce ce à quoi aspire l’avocat d’une « société démocratique moderne » ?

Malgier Martel

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