La participation à l’élection présidentielle est de 26,41% dimanche midi, en baisse de deux points par rapport à 2017

Le ministère français de l’Intérieur a déclaré que le taux de participation à l’élection présidentielle française était de 26,41% dimanche midi, en baisse de deux points par rapport à 2017.

Les Français ont commencé à voter dimanche pour choisir leur prochain président et le test, comme en 2017, entre le président sortant Emmanuel Macron et sa rivale nationaliste Marine Le Pen dans un sondage dont les résultats se sont avérés cruciaux pour l’avenir du pays semble l’être.

Les bureaux de vote ont ouvert à 6h00 GMT et fermé à 17h00 et 18h00 GMT dans les grandes villes. Dimanche après-midi, le ministère de l’Intérieur doit présenter des chiffres préliminaires sur le taux de participation.

Les Français ont un choix historique : soit remplacer le président sortant, ce qui ne s’est jamais produit hormis une période de coexistence avec un gouvernement d’un autre camp politique depuis le début de l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct en 1962.

Ou l’élection de la première femme et du premier leader de l’extrême droite à l’Elysée, qui résonnera bien au-delà des frontières de la France, un peu comme la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis en 2016.

La réélection de Macron, 44 ans, marquera la continuité malgré l’engagement du président de mettre l’environnement au cœur de son accord.

Quant à l’arrivée de Le Pen, 53 ans, à la tête d’une puissance nucléaire disposant d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, ce serait un séisme par son ampleur, surtout dans le contexte d’une guerre aux confins de l’Europe. .

Et les derniers sondages d’opinion ont indiqué que Macron remportera le second tour, qui est une deuxième version du tour de 2017 avec une marge plus faible qu’il y a cinq ans, lorsqu’il a obtenu 66 % des voix contre 33,9 voix pour son adversaire, le devenu le plus jeune président de la République à 39 ans.

Les deux camps craignent que leurs électeurs s’abstiennent, surtout en cette période de vacances de printemps à l’échelle nationale.

La campagne a été largement éclipsée par la crise sanitaire puis la guerre en Ukraine, qui ont mis à mal le pouvoir d’achat des Français compte tenu de l’impact du conflit sur les prix de l’énergie et de l’alimentation.

Le taux de participation à la mi-journée donnera une première indication de la mobilisation des 48,7 millions d’électeurs.

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