Macron rejette la démission du Premier ministre et le chef républicain le qualifie d’arrogant | Nouvelles de la politique

La présidence française a annoncé que la Première ministre Elizabeth Borne avait remis mardi sa démission au président Emmanuel Macron, qui a refusé d’accepter sa démission, et l’évolution intervient après le revers subi par l’alliance de Macron en perdant la majorité absolue au Parlement A.

La présidence a déclaré dans un communiqué que Macron avait rejeté la démission de Born « afin que le gouvernement puisse poursuivre ses tâches et agir pendant ces jours », ajoutant que le président tiendra les consultations politiques nécessaires pour explorer d’éventuelles solutions constructives dans le pays pour trouver des services. des Français.

Afin de contenir l’impact du résultat des élections, le président français rencontrera des représentants des partis vainqueurs aujourd’hui, mardi et demain, dont le chef du Parti républicain Christian Jacob, au milieu des tentatives des députés de la coalition gagnante de former une coalition parlementaire majoritaire.

Les résultats ont vu la coalition « Ensemble » dirigée par Macron remporter 245 des 577 sièges à l’Assemblée nationale, alors qu’il aurait fallu gagner 289 sièges pour conserver la majorité absolue.

En revanche, le Rassemblement national (extrême droite), emmené par Marine Le Pen, a réalisé un résultat sans précédent en remportant 89 sièges, contre seulement 8 sièges en 2017, et la nouvelle Union populaire environnementale et sociale de gauche sous le La direction de Jean-Luc Mélenchon a fait un énorme bond en remportant 150 sièges (selon les statistiques de l’agence Presse française), tandis que la droite traditionnelle, menée par les Républicains, a remporté 61 sièges.

Après la publication des résultats du second tour, la Première ministre française Elizabeth Born a averti que le résultat des élections législatives constituait un « danger pour le pays », mais a promis que le parti du président Macron chercherait à former des alliances sans délai.

accusation d’arrogance

Pendant ce temps, le chef des Républicains, Christian Jacob, a critiqué le président Emmanuel Macron et l’a exhorté à faire des concessions après le contrecoup de sa coalition.

Jacob a déclaré – dans des déclarations à Radio France International – que Macron avait été arrogant avant les élections et demande maintenant de l’aide dans sa recherche d’une alliance avec des blocs parlementaires du centre similaires au bloc républicain.

Il a ajouté que le président devrait accepter les propositions de son parti, affirmant que les républicains sont actuellement dans le camp de l’opposition et continueront de le faire.

Macron a besoin du soutien d’autres blocs parlementaires pour faire passer les réformes qu’il envisage de mettre en œuvre au cours de son second mandat, notamment dans les domaines de la fiscalité et du renforcement du secteur de l’énergie nucléaire.

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