Prince Mohammed bin Salman à Paris : Encourager l’Arabie Saoudite International Website

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Les résultats de la visite officielle du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane en France n’ont pas surpris les observateurs qui ont suivi la trajectoire des relations franco-saoudiennes au cours des deux dernières années. La visite officielle avait un caractère « royal », notamment par la cordialité et l’intérêt manifestés par les Français.

La relation forte entre le prince Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron, qui a réussi à parier sur l’établissement de liens étroits avec les dirigeants saoudiens, est survenue à un moment où ces dirigeants faisaient face à de nombreuses pressions, même de la part des alliés historiques du royaume comme les États-Unis. États États. Tout le monde se souvient comment les relations avec l’administration du président américain Joe Biden se sont détériorées avant qu’une décision ne soit prise à Washington au niveau présidentiel qu’il fallait se dépêcher de se rallier et de rétablir les relations, malgré la présence d’un seul. Le courant au sein du Parti démocrate comprend Biden, qui est fermement opposé à la réforme de la relation et soutient la voie de la restriction du royaume sous différents prétextes, comme si ce courant de gauche dans le parti provenait quelque part de la politique d’acceptation de «l’option iranienne».Le coût affectera les alliés stratégiques historiques du États-Unis, comme l’Arabie saoudite et ses partenaires du Golfe, ainsi que l’Égypte.

Au niveau français, le président Macron a averti que l’enthousiasme pour le retour à l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 et l’unanimité des trois signataires européens (France, Grande-Bretagne et Allemagne) sur l’accord sur le nucléaire et l’importance de le relancer n’affecteront pas nécessairement les relations avec Partenaires arabes, menés par l’Arabie Saoudite. Par conséquent, le président français n’a jamais été satisfait de la politique de l’administration américaine actuelle lorsqu’il s’agit de mettre en colère les dirigeants saoudiens.

Dans le délicat dossier yéménite, la France avait des positions de principe opposées à la poursuite de la guerre pour des raisons dont les plus importantes étaient humanitaires, mais Paris a reconnu le danger que les pays saoudiens et émiratis soient attaqués par la milice Houthi soutenue par l’Iran, et il a compris la Point de vue saoudien. Concernant le dossier libanais, la France a travaillé par étapes, et l’Egypte et le président Abdel Fattah al-Sissi l’ont personnellement aidé à persuader l’Arabie saoudite de rejoindre le dossier libanais afin de priver l’arène libanaise du rôle arabe nécessaire pour sauver le Liban de sa crise économique, sachant pertinemment que la position saoudienne sur ce point était erronée. Il confirme en outre que le Liban doit mettre en œuvre des réformes profondes dans l’administration publique des affaires publiques. Il doit également prendre des décisions audacieuses et convaincantes qui prouvent que l’État a restauré sa décision souveraine volée.

Bien sûr, l’aspect bilatéral de la visite s’est taillé la part du lion, notamment au niveau de la construction d’un partenariat stratégique entre l’Arabie saoudite et la France dans divers domaines d’investissement, parmi lesquels figure certainement le secteur de l’énergie (et des énergies renouvelables), qui est revenu après l’épidémie. de la guerre en Ukraine revêtent le caractère d’une importance primordiale dans le monde. Ce qui est également remarquable dans les pourparlers bilatéraux, c’est l’extension aux aires culturelles, puisque l’Arabie Saoudite, avec sa politique d’ouverture vers les différentes cultures du monde, veut donner à cette grande importance et en même temps veut préserver la culture arabe et islamique avec leurs traditions partie intégrante de l’identité nationale et religieuse. Riyad s’est donc empressée d’annoncer qu’elle procédera à la restauration du bâtiment de l’Institut du monde arabe à Paris, qui représente une étape importante et charnière dans les relations culturelles entre la France et le monde arabe.

Il faut s’arrêter à la question iranienne. La position saoudienne est connue. L’Iran représente une menace constante pour la stabilité de la région en raison de ses politiques déstabilisatrices et de son ingérence dans les affaires intérieures des pays arabes. De son côté, la France le sait, et les dirigeants français ne nient pas que l’Iran est problématique, non seulement au niveau au niveau du Moyen-Orient, mais qu’il joue un rôle « perturbateur » pour l’Occident en Europe et dans d’autres régions du monde où l’Europe a des intérêts. Et Paris essaie toujours de maintenir des canaux de communication avec Téhéran. Cela a été fait en relation avec le dossier libanais. Les positions saoudiennes et françaises se chevauchent sur le refus de l’Iran de posséder une arme nucléaire, mais diffèrent dans leur évaluation des objectifs réels et tacites de l’Iran, affirmant que les armes nucléaires sont une cible prioritaire et presque sacrée dans le régime profond iranien.

La visite du prince héritier saoudien à Paris a représenté une occasion importante de renforcer le mouvement diplomatique saoudien, qu’il a dirigé, et est liée à la position exceptionnelle de l’Arabie saoudite sur la carte du monde en tant que puissance régionale majeure avec un rôle international clair en un pour prouver Nombre de domaines stratégiques ayant une influence mondiale.

Félix Germain

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