Un rôle d’auxiliaire proche du français

Depuis l’annonce de l’accord définissant les frontières maritimes entre le Liban et Israël, de nombreuses interrogations se posent quant au rôle que le Qatar peut jouer au niveau des dossiers libanais, d’autant plus qu’il est appelé à faire partie de l’alliance des entreprises impliquées dans le gaz exploration dans la région, dans la période à venir, au motif que cette implication devrait coïncider avec un rôle au niveau politique, conduisant certains à revenir à l’étape de l’accord de Doha qui a précédé l’accord sur l’élection de l’ancien président Michel Suleiman.

L’accent mis sur le rôle du Qatar ne se limite pas à ce qui est attendu dans le dossier du gaz, mais aussi à la relation de Doha avec l’actuelle administration américaine dirigée par le président Joe Biden, ce qui est incompatible avec la relation de cette administration avec le Royaume d’Arabie saoudite. relation avec le président français Emmanuel Macron, le rôle du Qatar dans la pratique ne s’écartera pas du cadre auxiliaire, qui est très similaire au rôle français qui existe depuis l’explosion du port de Beyrouth.

À cet égard, des sources successeurs politiques via Al-Nashra indiquent que Doha n’est pas disposée à remplacer Riyad dans l’arène libanaise, d’autant plus qu’elle ne dispose pas des outils nécessaires pour le faire, tandis que l’Arabie saoudite a réussi à s’emparer du tiers chancelant, qui empêche l’approbation de tout accord qui ne reçoit pas son approbation, notant que Doha ne voulait pas à l’origine ramener ses relations avec Riyad à la période passée de tension sur tout ce qui touche à la politique étrangère, compte tenu de l’impact que cela peut en résulter.

En revanche, ces sources estiment que le Qatar peut jouer un rôle utile dans le dossier libanais, d’autant plus qu’il entretient de bonnes relations avec de nombreux partis locaux, et citent à cet égard la récente visite du chef du Mouvement du parti patriotique libre, le représentant Gebran Bassil, souligne toutefois que ce rôle ne peut aller au-delà du rôle d’auxiliaire de Paris car il existe un accord clair pour ne pas contourner Riyad car il est en mesure de financer spécifiquement n’importe quel programme, ce qui signifie que ce que la France recherche depuis le premier jour a pour lancer son initiative au Liban.

Se référant à ces sources, il était possible de contourner le rôle saoudien s’il était réellement souhaité, étant donné que les principaux partis ont actuellement tranché Washington et le « Hezbollah », d’autant plus que Riyad était dans la dernière période. Il a montré un désintérêt pour l’arène libanaise. , alors que le mouvement de son ambassadeur à Beyrouth ne dépasse pas les efforts personnels en premier lieu, mais tant que ce désir n’existe pas, un travail peut être fait sur l’unification , doit avoir les bénédictions du « Hezbollah » et de Riyad en commun.

A ce niveau, on peut dire que Riyad s’était fixé un plafond élevé à partir duquel il a commencé à travailler sur les élections présidentielles, basé sur le rejet de l’arrivée d’un président appartenant aux forces du 8 mars, en revanche, au « Hezbollah « . . avait annoncé ces derniers jours qu’il voulait un président qui ne poignarderait pas la résistance dans le dos, et il a présenté des lignes directrices qui ne s’appliquent qu’au chef du mouvement « Marada », Suleiman Franjieh, tant que Bassil n’est pas un Candidat .

Du point de vue de sources parlementaires après le déroulement des élections présidentielles, malgré tout le sentiment négatif diffusé, les portes ne sont pas fermées à un accord tenant compte de ces deux plafonds, car cela laisse entendre que les deux parties sont conscientes de la difficulté d’obtenir ce qu’ils veulent dans ce domaine, qui anime le Hezbollah en toutes occasions, souligne explicitement l’importance du dialogue et de l’accord sur la prochaine phase, sachant que l’unité entre ses alliés fait défaut à l’approche de l’élection présidentielle.

Sur cette base, ces sources estiment à travers le « Bulletin » que la conversation sur les rôles français et qataris se situe en termes de capacité à rapprocher les points de vue ou à poser des équations sur lesquelles il est possible de s’entendre, elles souligner qu’aucun accord sérieux n’a encore été conclu. Il est possible de discuter de ce qui prendra du temps et se prolongera peut-être au-delà de la fin de cette année, car les circonstances régionales et internationales ne suggèrent pas de concentrer les efforts sur le dossier libanais.

Enfin, les mêmes sources confirment que Paris a la volonté de finaliser ce dossier avant la fin de cette année, mais elles précisent que rien n’indique que ce dossier puisse se réaliser s’il n’arrive pas à proposer une vision ou une solution. , ce qui est satisfaisant pour les différentes parties.

Andrien Barre

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