Universités de Jordanie et d’Egypte « et c’est l’amour qui n’a pas été abattu »… et parce que Poutine vole du blé : « faire pousser du chocolat » et « Odessa est la piste d’atterrissage de notre jungle ».

C’est l’amour qui tue et tue. C’est toujours ce que l’on peut déduire de l’immersion des chaînes de télévision jordaniennes et égyptiennes dans la polémique entourant ces crimes d’amour odieux, que les commentateurs à travers les réseaux de communication et plus tard les canaux de toutes sortes ont tenté de justifier sur la base de l’amour. tandis que l’ignorance, le crime, la stupidité et la criminalité ont frappé durement à l’Université de Mansoura, en Égypte, et à l’Université jordanienne des sciences appliquées.
L’un d’eux est tombé amoureux d’une fille à l’Université de Mansoura et lui a massacré le cou, mais a été tellement touché par une mauvaise souche de hasch qu’il a voulu être exécuté et a enterré sa dépouille à côté de l’amant assassiné.
La chaîne Al-Qahirah wa al-Nas a fait la lumière sur ce crime. En effet, en tant qu’observateur, j’ai remarqué que l’écran égyptien essaie d’induire la société en erreur et il parle de la dimension psychologique de ce crime et de la psychologie de l’amant qui a fait que le jeune homme donne la tête à une fille qui l’a rejeté, et voici une entaille profonde et lourde à la télévision qui est passée inaperçue par la production de nouvelles et les salles de contrôle.

L’amour et quelles « batailles »

Décapitation d’une fille pour quelque raison que ce soit, maladie, trouble ou crime dont la responsabilité ne se limite pas au meurtre mais aussi à la société, au quartier, à l’école et à l’État.
En revanche, à la manière hitchcockienne, imitant le criminel Mansoura dans sa version jordanienne, il est resté inconnu jusqu’à vendredi soir dernier.
Le journaliste de la chaîne « Kingdom » s’est tenu à la porte du collège pour nous décrire, à nous citoyens, ce qui s’est passé à l’intérieur du campus universitaire et, dans les détails donnés par le collègue de la chaîne, l’entrée d’une arme à feu – un pistolet – et le tir sur le corps et tête de la jeune fille, puis tirer en l’air pour effrayer la sécurité de l’université, puis la chute du corps a été transférée à la jeune fille jusqu’à sa mort.
Il existe également des reportages dans lesquels l’orateur est impliqué, citant des témoins oculaires et des étudiantes, tous dans les deux cas, que ce soit sur la chaîne Al-Mamlaka ou la chaîne Le Caire et le Peuple, une implication préalable dans les détails et la conclusion et les conclusions, et bien sûr une accusation préalable de filles de provocation et de calomnie au nom de « hwa and love » avant aucune enquête.
Pour apprendre concrètement… Lorsque des crimes odieux et effrayants se produisent, il est préférable de laisser les autorités compétentes agir et d’empêcher les diffuseurs d’informations et de débats de diffuser des fatwas et des fausses déclarations et de voir ce que dit la justice dans de tels cas.
L’amour est comme un ours qui tue. Ainsi que les chaînes de télévision par satellite lorsqu’elles assignent un correspondant de guerre aux portes des universités.
Criminels stupides. Bref, comme le dit toujours ma femme, ce sont des psychopathes et des criminels et leurs crimes contre l’amour ne sont pas enregistrés.

Poutine et blé d’Odessa

Sur Al-Jazeera, notre confrère, le présentateur de nouvelles, nous le dit encore avec ces déclarations émises par des responsables européens et ukrainiens, intitulées « Vladimir Poutine déclare la guerre de la faim ».
Les images du port d’Odessa ont conservé plus que mon adresse personnelle à travers la diffusion massive de ses images sur les écrans.Même la télévision « Palestine » a diffusé un reportage et oublié l’effondrement de certains piliers de la mosquée Al-Aqsa !
Qu’en est-il de tous ces événements médiatiques auxquels il participe de la même manière, la chaîne de télévision « France 24 » tente d’informer le monde que le président russe est devenu un voyou, puisqu’il vole des grains de blé ukrainiens ou quoi par la piraterie en mer, empêche alors les bateaux et les camions maritimes d’atteindre le port d’Odessa pour exporter des céréales vers le monde.
Même ceux qui accusent Poutine de mener une guerre du blé et la famine parlent du stock ukrainien de pas plus de 25 % du blé mondial, et aucun commentateur n’aurait songé à demander environ 75 % du stock mondial libre, loin de la flotte du président. Poutine !
Bien entendu, le vol d’un seul grain de blé ne peut être sanctionné.
Mais la nation occidentale ne se soucie pas, par exemple, de l’occupation américaine qui a tué et déplacé cinq millions d’Irakiens et volé du pétrole et continue de piller des Irakiens et des Syriens, ou de l’occupation israélienne qui a volé des pierres et des arbres en Palestine !
Le monde a toujours deux poids deux mesures et la chaîne arabophone de Moscou essaie de nous dire que le parallèle avec la Russie, ce sont les mines posées par l’armée ukrainienne qui empêchent l’exportation du blé.
Le monde fou cherche son blé aujourd’hui et la faim arrive de toute façon et nous avons vu des voleurs de nourriture au nom de la liberté et de la démocratie au Liban et en Palestine occupée.
Pour résumer, tant que la télévision gouvernementale jordanienne nous rappelle que la Jordanie partageait son blé avec un pays grand frère, ses stocks de blé diminuaient, les gens pouvaient cultiver du blé, du moins jusqu’à ce qu’ils mangent.
Ces raisons politiques qui empêchaient certains pays de cultiver du blé pour commercialiser et vendre les mauvaises farines américaines ont un peu disparu, et les pays en développement peuvent maintenant cultiver autant de blé qu’ils le peuvent pour ne pas avoir faim.
Dans le domaine de la pensée positive : Ici, il y a des allusions à la possibilité de faire un don dans l’adversité, mais cultivons l’oppression ou comme Hassan Barzan dans Les Expatriés, « Plantons du chocolat » !
De plus, vous évitez même des pays comme la Belgique, la Suisse et la France. Sinon, Odessa reste le cœur de l’actualité et le haras de « Jehshna », pardon, « nos chevaux ».

Directeur du bureau « Al-Quds Al-Arabi » à Amman

Denise Herbert

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