À quoi ressemblera l’avenir du front occidental uni si la guerre russo-ukrainienne continue ?!

• Le front occidental uni n’a pas été en mesure d’affaiblir la Russie, comme en témoigne le contrôle par Moscou de certaines villes d’importance stratégique en Ukraine, tout en sapant la capacité de combat de l’armée ukrainienne.

• La France et l’Italie considèrent qu’il est important de donner la priorité au dialogue entre les parties russe et ukrainienne dans la période à venir afin de mettre fin à la guerre.

• L’Allemagne a tendance à fournir le soutien militaire nécessaire à l’Ukraine, qui dépend d’un accord politique avec la Russie.

• La priorité doit être donnée aux initiatives diplomatiques coordonnées entre Washington, Paris, Rome et Berlin afin de faire avancer le cours des négociations entre Moscou et Kyiv.

Compte tenu des divisions auxquelles est confronté le Front uni occidental après «l’invasion» russe de l’Ukraine, note que les États-Unis et leurs alliés doivent élaborer une stratégie de planification de la guerre russo-ukrainienne, d’autant plus que le Front occidental n’a pas encore été en mesure de s’affaiblir La Russie, manifestée par le contrôle récent de Moscou sur certaines villes stratégiques d’Ukraine, tout en sapant la capacité de combat de l’armée ukrainienne, ce qui contribuerait à limiter l’élan acquis par le Front uni occidental dans les premiers jours de la guerre.

À cet égard, le rapport a noté l’importance de revoir la politique monétaire de ce front. Alors que la guerre russo-ukrainienne entrait dans le quatrième mois, il est devenu clair que ce front, qui se compose de pays s’étendant de l’Amérique du Nord à travers l’Europe jusqu’en Asie de l’Est pourrait ne pas être en mesure de fournir à l’Ukraine le soutien nécessaire pour sortir de l’impasse dans la situation actuelle, en particulier compte tenu de l’échec récent des négociations russo-ukrainiennes pour résoudre la crise.

Le rapport souligne que le front uni occidental risque de se diviser et de se désintégrer car il ne parvient pas à convaincre de nombreux pays influents sur la scène internationale, notamment : l’Inde, le Brésil et les pays du Golfe, de se joindre à la campagne de sanctions économiques et politiques imposées. forces avec la Russie pour l’isoler internationalement et la forcer à mettre fin à la guerre.

Le rapport estime que la poursuite de la guerre en faveur de la partie russe contribuerait à briser ce front, d’autant plus qu’il affecte négativement le continent européen, et note qu’il est prévu que les dirigeants des pays européens commenceront bientôt à faire pression dessus. à l’Ukraine d’entamer des négociations sérieuses avec la Russie pour mettre fin à la guerre.

Le rapport souligne que trois axes principaux façonneront les tendances de la politique étrangère européenne dans la période à venir :

Le premier axe, composé de la France et de l’Italie : tend à donner la priorité au dialogue entre les parties russe et ukrainienne dans la période à venir dans le but de mettre fin à la guerre, surtout compte tenu du besoin croissant d’exporter des céréales ukrainiennes à travers la mer Noire, ce qui contribuerait à réduire les risques d’insécurité alimentaire auxquels sont confrontés les pays du monde.

Le deuxième axe, composé du Royaume-Uni, des États baltes, de la Slovaquie, de la République tchèque et de la Pologne, tend à durcir sa position vis-à-vis de Moscou, avec un soutien militaire continu à Kiev et une interdiction complète des importations énergétiques russes.

Quant au troisième et dernier axe, composé uniquement de l’Allemagne : il tend à fournir à l’Ukraine le soutien militaire nécessaire et à parvenir à un accord politique avec la Russie qui permettrait de mettre fin aux hostilités en cours, ainsi qu’à établir des relations diplomatiques et commerciales avec Moscou pour apaiser l’état de tension actuel sur le continent européen.

En conclusion, le rapport souligne l’importance de donner la priorité aux initiatives diplomatiques coordonnées entre Washington, Paris, Rome et Berlin pour relancer les négociations Moscou-Kyiv, notant que la prolongation de la crise contribuerait à renforcer la position militaire de Moscou à l’intérieur de l’Ukraine, en particulier à l’est, pourrait contribuer au pays.

Denise Herbert

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