La France et l’Espagne se préparent à une canicule extraordinaire

Madrid-AFP

Selon un expert de l’Agence météorologique espagnole (IMMET), l’Espagne a connu lundi une canicule suffocante et « inhabituelle » à cette période de l’année en raison du « réchauffement climatique », tandis que la France devra faire face à une nouvelle canicule cette semaine, selon de nouvelles preuves. of the… Une planète connaît un réchauffement sur fond de sols exceptionnellement secs, faisant craindre mauvaises récoltes et incendies.

Le porte-parole d’Emmett, Ruben Del Campo, a déclaré que la vague surviendrait après mai, qui devrait être la plus chaude d’Espagne depuis au moins 100 ans, et connaîtra « des températures très élevées » et « pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine ».

Il a expliqué que les températures dans plusieurs villes espagnoles dépasseraient « 40 degrés » le jour et resteraient élevées la nuit, « dépassant 20 ou 22 degrés ».

Le météorologue a prévenu que le phénomène « ne se limite pas à la péninsule ibérique » et atteindra également d’autres pays européens comme la France dans les prochains jours.

Il a dit : « Cette chaleur extrême ce printemps est inhabituelle » et est due au « réchauffement climatique ».

Au cours des 10 derniers mois, l’Espagne a connu quatre vagues de chaleur : une record en août (47,4 degrés à Montoro dans le sud du pays), des températures « exceptionnellement élevées » entre Noël et le Nouvel An et une canicule dans le sud du mois de mai ; Cette vague est maintenant.

Selon Emmett, les températures en Andalousie (au sud), notamment à Cordoue ou à Séville, peuvent atteindre 43 degrés. Depuis avant la révolution industrielle, les températures en Espagne ont augmenté en moyenne de 1,7 degrés (environ 2 degrés en Europe), selon Rubén del Campo.

Alors que l’Espagne a traditionnellement un été torride, il note : « Il fait un peu plus chaud chaque année ; Et même plus longtemps : l’été dure un mois de plus que dans les années 1980 », entraînant environ 1 800 décès par an.

Outre les conséquences sanitaires, l’expert alerte sur l’impact environnemental avec des risques accrus de sécheresse, des difficultés d’approvisionnement en eau et une recrudescence des incendies.

Les scientifiques confirment que l’augmentation des vagues de chaleur, notamment en Europe, est la conséquence du réchauffement climatique.

De plus, la France sera confrontée cette semaine à une nouvelle canicule, qui présentera de nouvelles preuves d’un réchauffement de la planète sur fond de sécheresse exceptionnelle des sols, faisant craindre des pertes de récoltes et le déclenchement d’incendies, ainsi que l’apparition d’une dépression entre les Açores et Madère, qui contribuent progressivement à souffler de l’air chaud du Maghreb vers l’Europe de l’Ouest. La péninsule ibérique a été frappée par des températures dépassant les 40°C, notamment en Espagne.

Cet air chaud atteindra la France depuis le sud-ouest mardi ; Où les températures peuvent atteindre 35-36 degrés Celsius avant de se propager à la moitié sud mercredi puis de se diriger vers le nord.

Pour l’hémisphère sud, « les températures maximales jeudi, vendredi et samedi sont mesurées à 35 à 38 degrés Celsius » voire localement 40 degrés Celsius, a précisé le météorologue Frédéric Nathan de Météo-France.

Si la durée de cette vague pouvait être plus courte dans la moitié nord, la température grimperait à 35 degrés Celsius à Rennes (ouest) ou à Paris vendredi. Samedi, il fera chaud partout avec des températures comprises entre 34 et 38 degrés Celsius.

Le pays a connu des températures exceptionnelles en juin. Cela signifie que les températures records absolus en France remontent à juin 2019 avec 46 °C à Ferrargue (sud-est), mais en fin de mois (28 juin).

Le prévisionniste a souligné que la canicule sera « le début de l’échelle nationale, la plus précoce jamais enregistrée ». La dernière canicule remonte à 2017, du 18 au 22 juin.

Les vagues de chaleur et les vagues de chaleur sont parmi les signes les plus clairs du réchauffement induit par l’homme. « Nous vivons déjà ce qui nous attend », a écrit l’expert du climat Christophe Casseau sur Twitter.

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